👉 BLOCUS DES LYCÉES
Depuis l’Assemblée nationale où je me trouve actuellement, je condamne en tant que député de l’Aisne avec la plus grande fermeté les appels à la violence, aux débordements et dégradations observés à Laon notamment et ailleurs ces dernières heures !

J’apporte mon soutien aux personnels de l’Education nationale, aux policiers et aux pompiers et aux riverains qui supportent tout cela ! J’apporte aussi mon soutien aux élèves qui ne cautionnent pas cela et veulent étudier !
Ces faits sont inacceptables ! Il y a une différence entre manifester dans le calme et le respect des biens et des personnes et le reste.
Par ailleurs, en appelant ses militants à s’interposer entre les jeunes et les forces de l’ordre, en dénonçant une prétendue « sauvagerie policière » et en affirmant que la violence pourrait être légitime, Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise franchissent une ligne rouge absolue !
De tels propos devraient susciter une condamnation claire de toute la classe politique !
La violence contre les forces de l’ordre, comme l’appel à s’opposer à leur action, ne peut jamais être banalisée. Ceux qui prétendent défendre les valeurs républicaines doivent les condamner sans attendre, sans réserve, sans complaisance et sans ambiguïté.
Pour rappel :
🚨 Face aux violences, LFI joue la surenchère
- Mardi 29 septembre : 440 interpellations, principalement de mineurs, 48 membres des forces de l’ordre blessés et 7 épisodes de jets d’acide chlorhydrique signalés par Laurent Nuñez. Depuis le début du mouvement, 76 élèves et personnels ont été blessés, selon Édouard Geffray. Aucune revendication ne justifie ces violences.
- Louis Boyard appelle à étendre le mouvement. Jean-Luc Mélenchon qualifie les lycéens mobilisés d’« inoffensifs » et appelle parents et militants Insoumis à « s’interposer » à « la sauvagerie policière ». Le maire LFI de Saint-Denis, le 29 septembre, affirme que « la violence peut être légitime ». LFI alimente une surenchère absolument irresponsable.
- La surenchère vise aussi les journalistes. Après l’agression d’une équipe de BFMTV, Bally Bagayoko approuve une vidéo justifiant son éviction : « Elle a raison ! » La chaîne annonce une plainte. Un maire doit protéger la liberté d’informer, pas cautionner l’exclusion des journalistes.
- Éric Coquerel met en cause les policiers. Le même jour, à Saint-Denis, il déclare sur LCI : « Tout à l’heure, tout se passait bien avant que la police arrive », et affirme que l’objectif serait d’empêcher les jeunes de revendiquer.
- Cette posture a des précédents. Lors des émeutes de juin 2023, Jean-Luc Mélenchon déclarait : « Les chiens de garde nous ordonnent d’appeler au calme. Nous appelons à la justice. » David Guiraud affirmait : « Il va se passer ce qui doit se passer, moi je n’appelle pas au calme ». Pendant la mobilisation contre la réforme des retraites, Thomas Portes avait posé le pied sur un ballon à l’effigie d’Olivier Dussopt.
- LFI a fait du chaos et de la violence un mode opératoire politique. En mars 2023, Louis Boyard lançait un « blocus challenge », promettant une visite de l’Assemblée nationale à une équipe de bloqueurs tirés au sort.
📚 Pour les lycéens non violents, des revendications qui révèlent l’échec de la politique éducative d’Emmanuel Macron
- Parti du lycée Saint-Exupéry de Créteil, le mouvement dénonce le manque d’enseignants, les classes surchargées, les bâtiments dégradés et les emplois du temps. Ces revendications appellent des réponses.
- Selon l’OCDE, les enseignants français gagnent 18 % de moins en milieu de carrière que la moyenne de l’OCDE. 27 % sont satisfaits de leur salaire, contre 40 %. Au collège, seuls 4 % estiment leur métier valorisé, contre 22 %.
- 45 % des chefs d’établissement interrogés jugent que le manque d’enseignants entrave l’enseignement, contre 17 % en 2018. Dans les collèges publics, 9 % des heures obligatoires n’ont pas été assurées, ou 7,5 % hors examens selon le ministre.
- La non-censure du budget 2026, des socialistes aux LR en passant par les soutiens de Gabriel Attal et d’Édouard Philippe, a entraîné la suppression de 4 000 postes d’enseignants. La baisse démographique doit améliorer l’encadrement et l’accompagnement, pas servir de variable d’ajustement.
👉 🇫🇷 Nos propositions : des professeurs, de l’autorité et des responsabilités
- Préserver les postes devant les élèves. Au budget 2026, Anthony Boulogne, député RN de Meurthe-et-Moselle, a proposé de rétablir 1 891 postes dans le premier degré public, en réorientant 91,4 millions d’euros des fonctions administratives de soutien vers l’enseignement.
- Responsabiliser les parents : suspendre les allocations familiales des parents de mineurs délinquants multi-récidivistes.
- Appliquer le principe « casseurs-payeurs » : responsabilité financière des auteurs de dégradations et suppression des aides sociales pour les casseurs. Les contribuables français n’ont pas à payer les destructions.
- Sanctionner effectivement : peines minimales dès la première condamnation, peines planchers pour les récidivistes, nouvelles places de prison et nouveaux centres éducatifs fermés.
- Dans le cadre de la campagne présidentielle, Marine Le Pen présentera aux Français son projet de redressement de l’École de la République : revalorisation des salaires des enseignants, rétablissement de l’autorité, priorité aux savoirs fondamentaux, …
Nicolas Dragon
Député de l’Aisne
Conseiller municipal de Laon
Groupe Rassemblement National

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